Adieu Boole !

La France avait oublié que le terrorisme est une autre manière de mener la guerre. Les récentes tueries de Montauban et de Toulouse viennent de nous rafraîchir la mémoire de la plus cruelle manière qui soit. Beaucoup de choses ont été dites, écrites dont beaucoup étaient et demeurent inutiles. Dans cette logorrhée, les manifestations d’incompétence, voire d’analphabétisme, voisinent avec les interprétations les plus farfelues. Comme le souligne un article récent paru dans le Figaro quotidien et fort justement intitulé "Le silence", la plupart des plumitifs et des commentateurs de tous ordres ont perdu de multiples occasions de se taire.


Déjà généralement ignares, barbotant sans vergogne dans des sujets dont ils n’ont pas la moindre idée, tous spécialistes, qui de la traque des criminels et des méthodologies de la police spécialisée, qui des arcanes les plus mystérieux de l’âme humaine, ont établi un florilège où l’irrespect des victimes et des familles le disputait à l’indécence des commentaires.

Quand on prétend à la transparence, peut-être serait-ce faire preuve de sagesse –de prudence à tout le moins- d’attendre l’exposé des faits tels que les rapporteront les acteurs plutôt que d’en inventer le déroulement sur la base de rumeurs,
elles-mêmes souvent le fruit d’imaginations abusives. Ce qui laisse ainsi à tous et à chacun, la latitude de réécrire l’histoire et de condamner les exécutants sans appel mais aussi sans rime, ni raisons. Soit dit en passant, la quantité de spécialistes brusquement apparus en l’occurrence laisse rêveurs ceux qui admettent ne rien savoir, ne rien connaître et se refusent à porter quelque jugement que ce soit.

Nous en avons tous été les témoins, les spectateurs et les auditeurs impuissants aussi, est-il parfaitement inutile qu’à notre tour nous vaticinions en apportant notre contribution à l’accumulation des insanités recueillies ces derniers jours.

Mais un grand nombre de questions demeurent qui touchent aux comportements des uns et des autres dans un univers où les organisations des groupes obéissent à des schémas, voire à des modèles qui sont complètement étrangers à nos modes traditionnels. Ces sujets méritent que nous nous y intéressions dans la mesure où ils entraînent l’énoncé de politiques jusqu’ici inconnues et de formalisations stratégiques nouvelles.

Voyons un peu.

VIVE DESCARTES, VIVE BOOLE ! SANS EUX, LA MÉNAGÈRE DE CARPENTRAS LAVERAIT TOUJOURS SON LINGE À LA MAIN !

Eh oui, il y a des moments où il est nécessaire de remettre quelques points sur des "i" dont l’idée, autrement, ne viendrait pas de les remettre en cause. Aussi, est-il indispensable de rappeler quelques hypothèses que l’uniformité socio-sociétale semble avoir effacées.

Notre organisation socio-sociétale actuelle n’est pas le fruit du hasard : elle répond à un "pourquoi" implicite qui remonte au fond des âges, survivre et elle ne fait que décliner depuis le "comment" y parvenir de manière plus performante à chaque instant.

Cette observation, si nous en tirons toutes les conséquences, conduit tout naturellement au choix d’une organisation hiérarchique qui a atteint aujourd’hui sa forme la plus achevée quelles que soient les expressions diverses, démocraties représentatives, monarchies parlementaires, dictatures, etc… quelles que soient les formes matérielles retenues pour en organiser la permanence. Cette organisation est le fruit d’une expérience plurimillénaire et, sans que le principe même du modèle aie jamais été remis en cause, les ajustements rendus nécessaires par les bouleversements dus aux progrès techniques et les évolutions des besoins individuels et collectifs ont été plus ou moins régulièrement mis en œuvre. Ces "mises à niveau" ont bien sûr pris des aspects divers, variables selon les habitudes sociales, les cultures et les degrés de civilisation des populations concernées. Mais quelles qu’en aient été les modalités, paci-fiques ou violentes, le modèle n’a jamais fait l’objet jusqu’ici d’une critique au niveau le plus fondamental, celui de son hypothèse fondatrice : une forme hiérarchique fondée sur les compétences relatives de ses niveaux. Bref, une organisation booléenne dont chaque nœud est dans une relation de subsidiarité avec le nœud qui le précède et sans relation directe avec les nœuds du même niveau de compétence, toute "communication passant par le niveau-maître immédiatement supérieur.

Compte tenu du manque de souplesse des systèmes booléens, leur performance varie relativement à l’état général de l’environnement et des outils disponibles à sa gestion. Lorsque l’inadaptation devient insupportable, le système n’est plus à même de répondre aux besoins collectifs et doit être réformé. Dans la plupart des cas, ces ajustements entraînent des bouleversements locaux qui remettent parfois en cause très profondément les relations entre les nœuds et la nature de leurs relations quels que soient leurs grades, leurs niveaux et leurs positions relatives dans l’organisation générale du système. Cependant, quelles que soient les natures, les puissances, les étendues des bouleversements entraînés, la forme de la société demeure immuable : en fin de compte, sa nature booléenne n’est jamais remise en question. Il se peut qu’en apparence les fondements hiérarchiques soient modifiés, qu’en apparence toujours la forme des relations interpersonnelles soient plus conviviales et que, toujours aussi superficiellement, la parole des nœuds de base paraisse entendue, sinon écoutée, le chef demeure le chef et son pouvoir hiérarchiquement réparti, avec plus ou moins de sagesse et d’adresse, selon le degré hiérarchique des nœuds subordonnés. Bref, la structure demeure telle qu’en elle-même, l’Eternité la change.

Que cela plaise ou non, que cela désole les "in-contents" (le mot s’il n’existe pas est pourtant tellement plus approprié que "mécontents"), les révolutions, même quand elles conduisent les chefs précédents à la destitution (quelle qu’en soit la forme), mettent en place des régimes que rien ne distingue des précédents, sinon quelques ajustements à la marge… que la sagesse populaire résume en quelques lignes d’une chanson éternelle : "..ah, ce n’était pas la peine assurément, de changer de gouvernement…"

De quel côté qu’on aborde le problème, quel que soit le contenu qu’une philosophie prétendument moderniste tente d’y introduire, la meilleure manière de fabriquer des machines à laver le linge ou la vaisselle, des automobiles ou des kalachnikofs afin d’en munir le plus de prétendants possible, est de créer une entreprise organisée sur le modèle booléen.

Bref, tant que nous nous contenterons de nous intéresser au "comment" de nos créations, quelles que soient les améliorations techniques que nous inventerons, hors de Descartes (l’apôtre distingué de la dualité) et de Boole (le modélisateur du travail à la chaîne), point de salut ! Le "pourquoi" n’appartient pas à leur univers.

Ces observations ne signifient nullement que notre humanité fasse fausse route et que si ces deux lointains ancêtres n’avaient pas inventé l’outil, nous serions aujourd’hui autrement lotis. C’est grâce à eux, à elles, à tous et à toutes qui, "le nez sur le guidon", ont exploré les "comment" de manière permanente que nous en arrivons aujourd’hui, assurés pour la plupart de remplir notre assiette et de survivre à un tsunami (détruirait-il Fessenheim ?), à commencer à pouvoir poser la question du "pourquoi" de nos comportements à venir.

BOOLE, DESCARTES ! D’ACCORD MAIS POURQUOI ?

Mais en quoi une organisation booléenne, serait-elle, est-elle un frein au progrès ? Après tout, comme nous le disions, il y a quelques lignes, notre organisation
n’a-t-elle pas manqué, ne manque-t-elle pas, semble-t-il encore, de nous apporter chaque jour un "quelque chose de plus" qui nous rend la vie plus simple, qui nous permet une maîtrise supplémentaire de notre environnement ?

Oui… et non ! Oui, en apparence : sans cette organisation, notre vie quotidienne serait un cauchemar. Non, en réalité parce qu’avant d’être fabriqués, distribués, adoptés, ces objets, sinon leur principe, ont dû être inventés, créés. Et alors, en quoi cette organisation qui fabrique si bien, qui distribue si bien, ne serait-elle pas capable d’inventer ?

Pour une raison qui tient justement à sa structure qui s’est peu à peu construite pour répondre à des objectifs très précis. La fabrication d’un objet, pour être mise en œuvre quelle que soit sa complexité, exige que celui-ci soit fragmenté en pièces constitutives dont la manufacture, puis l’assemblage doivent répondre à une suite précisément définie de gestes dont la chronologie est définitivement fixée. Du prototype à chacun des constituants de l’objet futur, toute une organisation doit être mise en place et l’ensemble des opérations doit se dérouler de manière immuable sous peine de mettre en péril la qualité de l’objet final. Chacune de ces opérations élémentaires doit être exécutée selon une méthodologie donnée, à un moment donné, en un temps donné et dans un ordre donné. Chacune, donc, doit être de la responsabilité d’un exécutant qui suit une procédure prévue et dont il est, en quelque sorte, prisonnier. Qu’il se trompe, qu’il prenne du retard, qu’il réalise un geste inapproprié ou toute autre fausse manœuvre et la chaîne est bloquée. Il faut donc une organisation qui ne laisse aucune initiative à l’exécutant de base. Il doit recevoir un ordre simple à traduire en un geste simple dans un environnement qui ne lui donne aucune possibilité d’initiative. Quel que soit l’ordre donné, il est indiscutable et le fruit d’un traitement hiérarchique qui, tout au long de l’échelle hiérarchique, a transformé un ordre complexe désignant l’objet final en une suite finie d’ordres élémentaires, chacun traduit au juste instant en un geste élémentaire. Les conséquences de cette analyse sont nombreuses, celles qui sont relatives à la transmission de l’information sont primordiales et fondent la structure :

Il n’est de communication que d’un échelon vers l’échelon subalterne, soit du haut de la hiérarchie vers le bas. Toute autre direction, tout autre sens, sont strictement prohibés : rien de la base vers le sommet, rien entre deux nœuds équivalents.

[Une règle d’or qui ne souffre aucune transgression, aucune exception, pas même en cas d’une perturbation, serait-elle majeure. Ce silence imposé est en fait équilibré par la mise en place d’un système indépendant accessible à chaque exécutant qui peut y déposer toute suggestion qui lui semble profitable au processus de manufacture. Toute remarque prise en considération donne lieu à une reconnaissance publique et individuellement financière même, et c’est souvent, sinon toujours le cas, elle ne conduit à aucune application.]

En fait, ce sont ces dispositions au niveau de la circulation de l’information qui rendent l’organisation booléenne aussi performante. Mais si l’initiative est à ce point réprimée, comment une idée nouvelle peut-elle faire son chemin dans une telle organisation ?

Et c’est bien là le problème : une organisation hiérarchique peut améliorer un processus, un objet parce qu’une amélioration ne met jamais fondamentalement en cause des comportements, des gestes, des habitudes. Par contre, le principe même de sa structure est d’assurer une permanence au point d’ailleurs qu’une modification née d’une amélioration technique ne peut souvent s’installer qu’au prix de conflits très durs. Quant à la naissance d’un objet neuf, il n’en faut même pas rêver.

L’Histoire montre, en effet, que l’invention est le fruit d’un "pourquoi" qui naît quasiment toujours d’une mise en cause de l’actuel. Elle ne peut naître que dans un environnement qui autorise la transgression, la transgression suprême même, celle qui met en cause des données considérées comme fondamentales par tous et toutes. Elle exige donc un environnement a-hiérarchique où rien n’est acquis que par son utilité. Ailleurs, toute idée nouvelle est une menace pour l’ordre établi. L’inventeur est seul, surveillé toujours, persécuté souvent, supprimé parfois. Lorsque son invention est reconnue sans danger immédiat pour l’ordre établi -au sens le plus large du terme- elle est récupérée, intégrée au processus socio-sociétal et sa capacité perturbatrice réduite au minimum.

[Même Staline l’avait compris qui avait inventé Akademgorod où les chercheurs vivaient dans une liberté complète… qui s’arrêtait aux limites de la ville… dont les portes s’ouvraient le plus souvent sur le Goulag ou les caves de la Loubianka.]

Ce type de structure où l’ordre ne repose que sur la conscience de chacun, où tout se discute et où il n’est de morale que pour assurer une cohabitation harmonieuse repose sur l’adhésion de chacun et sa conscience de participer à une œuvre commune sans laquelle il n’est pas de développement individuel. Une démarche parfaitement antinomique de celle qui gouverne les sociétés hiérarchiques où les individus s’en remettent selon des procédures diverses à un nombre restreint d’individus supposés guider vers le bonheur collectif un troupeau d’impétrants réputés incapables de fabriquer leur propre bonheur. Oh, l’une des conceptions n’est pas "meilleure" que l’autre, chacune repose sur des hypothèses auxquelles "on" adhère ou pas. L’anarchie, car c’est bien de cela qu’il s’agit, et dont chaque adhérent pourrait se définir en disant :"je suis une partie du Tout mais je suis le Tout partout où je suis", exige une participation que les autres organisations ignorent puisque chacun, chacune de leurs membres se définissent comme étant "une partie du Tout", dissipant ainsi leur responsabilité personnelle dans le magma collectif via une délégation de pouvoirs régulièrement renouvelée selon des modalités majoritairement définies.

Ce que nous observons aujourd’hui est un état des choses et des faits que ce modèle qui nous habille encore ne nous permet plus d’interpréter car il a perdu toute capacité opérationnelle. Il en résulte que nous raisonnons sur des notions qui n’ont plus de réalité en utilisant un vocabulaire devenu virtuel. Quel patron, le serait-il d’une multinationale planétaire, peut se targuer aujourd’hui d’un quelconque contrôle de l’économie ? Quel gouvernement peut prétendre à un contrôle du marché du travail, d’une gestion conquérante du chômage ? Qui peut interpréter les différences entre les performances observées aujourd’hui entre les pays, les USA, l’Allemagne, la Chine, le Brésil, l’Argentine, la Grèce, des nations prises comme ça au hasard. Le marxisme prétendait depuis près de cent cinquante ans présenter un modèle interprétatif d’une puissance suffisante pour permettre de gérer à jamais les échanges mondiaux dans un climat de respect mutuel. Bien qu’il n’en ait rien été, pendant près d’un siècle et demi, son utilisation a été un vade-mecum précieux, sinon irremplaçable, pour ses adeptes comme pour ses détracteurs.

Mais pourquoi citer Descartes ? Parce qu’il a été le maître de la dualité et que son traitement logique de la réalité nous a fourni un appareil théorique sur lequel nous avons bâti notre civilisation. Certes, nous aurions pu être séduit par Spinoza qui, presque à la même époque, développait une théorie de l’unicité. Ce ne fut pas le cas, parce qu’aussi séduisantes que furent ses propositions, elles ne pouvaient, à ce moment-là, répondre aux besoins tels qu’ils étaient formulés et auxquels les propositions de Descartes donnaient la cohérence recherchée. La pensée de Descartes érigeait le "comment" en loi fondamentale et justifiait ainsi cette priorité donnée au développement de l’outil. Il laissait au hasard des naissances de nous apporter, ci ou là, ces esprits contestataires, ces "chasseurs de pourquoi" qui par leur insatisfaction permanente ne cessaient de proposer des danses au carré alors que nous nous délections de danser en rond comme avaient dansé nos parents et avant eux nos grands parents et ainsi de suite jusqu’à Adam et Eve.

SPINOZA OU L’IDENTITÉ ENTRE L’ESPRIT ET LA MATIÊRE

Si nos dirigeants manquaient du génie qui habitait les chercheurs, ils manifestaient suffisamment d’intelligence pour saisir l’intérêt de leur démarche du moment qu’ils pouvaient en contrôler le débit. Certes, les temps étaient à l’artisanat et bien des Mozart furent assassinés pour avoir apporté une nourriture trop riche en trop peu de temps mais dans l’ensemble, l’Humanité ne s’en est pas trop mal accommodée…. Jusqu’il y a encore une quarantaine d’années.

Les progrès du savoir, l’accumulation des découvertes, l’invention permanente de mondes nouveaux, ont fini par bouleverser les éléments sur lesquels l’expérience nous avait permis de bâtir notre modèle. "Comment ?", cette question, jusque là fondamentale, s’effaçait un peu au profit du "pourquoi ?" sans perdre sa richesse créatrice.

[Ainsi, un exemple parmi tant d’autres, alors que nous ne cessions de nous interroger sur le comment de notre alimentation en carburant automobile, seuls quelques isolés commençaient à se poser la question du "pourquoi" de l’automobile. Ils passaient de l’aval à l’amont, ce qui ne manquait pas d’ouvrir nos yeux sur un nouveau monde. Certes, ces "découvreurs" de pourquoi n’étaient pas tous animés d’une même ardeur d’invention, un grand nombre d’ailleurs cherchaient à ramener l’Humanité vers des champs anciens où régnaient la pénurie et le refus de l’évolution. Mais il y a fort à penser que ce n’est là qu’une autre manière d’exprimer cette frilosité qui fit emprisonner Galilée et condamner Spinoza, entre autres.]

Depuis quelques années déjà, nous vivons une crise de la pensée, tout au moins en apparence. Rien de véritablement nouveau : des machines à laver le linge à quarante-cinq programmes au lieu des quarante-trois précédents –alors que la plus exigeante des ménagères n’en utilise que trois-, des téléphones portables de plus en plus miniaturisés, doués de la parole et auxquels il ne manque plus qu’un distributeur de sucettes intégré pour nous encourager à chaque réponse juste. Bref, un festival de gadgets technologiques dont le caractère commun est qu’ils satisfont plus l’expression d’idiosyncrasies narcissiques que celles de besoins véritables . Et, il en est de même dans tous les domaines, à commencer celui de nos vies quotidiennes : les problèmes s’accumulent et nous paraissons impuissants à leur apporter ne seraient-ce que des solutions partielles. Il faut accepter cette réalité nouvelle : le modèle qui interprète les rapports à nous-mêmes, aux autres, ceux qui interprètent nos rapports à la Nature, à la machine et à l’environnement, au sens le plus large du terme, est inadapté au point d’en être obsolète.

Est-ce à dire que c’est la fin du monde ? Ce serait négliger tout le chemin que l’Humanité a parcouru jusqu’à ce jour. N’oublions jamais que si nous n’étions pas là, les pierres ne tomberaient pas. Tant que nous serons là, nous inventerons de nouvelles pierres que nous ferons tomber à notre guise.

En observant, comment les générations précédentes ont géré les multiples transformations auxquelles elles ont été soumises et l’enrichissement autant spirituel que matériel acquis par l’espèce, nous n’avons pas de soucis à nous faire. Là comme ailleurs, aujourd’hui comme demain, comme toujours, d’abord en traînant les pieds puis, la curiosité prenant le dessus, avec enthousiasme et passion, bribe après bribe, brindille à brindille, nous inventerons ce monde à venir. Celui-ci abandonné pour inadaptation, celui-là utilisé jusqu’au prochain, nous en inventerons un autre… et ainsi de suite.

Alors ? Alors, au travail et commencez par redécouvrir vos cellules grises.

Qu’en pensez-vous ?


dimanche 8 avril 2012 (Date de rédaction antérieure : avril 2012).