Arrêtez de nous faire rire, nous avons les lèvres gercées...

Cent jours ! Même quand "on" a quitté l’institution éducative sans aucun diplôme, la simple mention de la durée, sous sa forme lapidaire "les Cent jours", éveille le souvenir plus moins diffus d’une catastrophe. Les "Cent jours", du débarquement à Fréjus à Waterloo en passant par cette marche triomphale qui se termina en aller simple pour Saint Hélène. Cette version un peu défraîchie de nos retraites au soleil.


Oui, les jours continuent de passer mais dans notre inconscient collectif le souvenir des circonstances dont ce désastre national n’a été que le couronnement est à peine effacé. Souvenez-vous : un rejet national d’un Empereur à peine français (mais si, mais , la Corse en ce temps…), sorti de rien, usurpant un pouvoir qui revenait de droit, sinon de sang, à des générations de spécialistes, l’adhésion enthousiaste de tout un peuple (enfin presque…) à un monarque bienveillant, grassouillet maniant à merveille la litote et le rassemblement, spécialiste de l’arrangement, bon vivant, "normal" pour tout dire, suivi de la redécouverte, tout aussi enthousiaste, des qualités de celui là-même qui, que.. enfin bref, de l’ogre… ! Non, l’histoire ne se répète pas même sous une forme plus légère et si la première partie du passé présente d’indéniables ressemblances (les circonstances, les personnages, les promesses des uns et les attentes des autres), même si un Waterloo économique menace l’Europe, nous n’en sommes pas à une réécriture égotiste de la fuite vers Mons. Et quand bien même… les temps ont changé et les naufrages sont tellement plus collectifs, voire planétaires, que le passé, même recomposé, apparaît comme une bluette.

Oui, si parfois les "Humeurs" ont passagèrement décliné les lamentations de Cassandre, sinon des accents à la "madame Soleil", cela vaut quand même la peine d’un tour d’horizon même si le premier mot se limite à l’hexagone. Encore que… la partie qui se joue, et dont nous ne sommes que d’involontaires et impuissants jouets, a pour territoire la planète entière. Velléitaires depuis toujours, cessons pour l’espace de quelques lignes, de regarder ailleurs et de nous précipiter sur les boucs émissaires dont l’actualité fait usage pour nous éviter toute responsabilité.

ESSAYONS DE NE PAS RAISONNER COMME DES TAMBOURS… ET DE RÉFLÉCHIR COMME DES MIROIRS

Tant de choses aujourd’hui nous paraissent comme allant de soi que nous en avons complètement oublié qu’elles ne sont en fait que des conséquences. Plus gênant encore, nous ne pensons même plus à considérer la nature des éléments, des circonstances et des hypothèses qui organisent notre présent en amont. Nous balayons "l’avant" d’un revers négligent justifié par une appréciation de la réalité qui repose sur des hypothèses qui ne semblent plus appropriées.

Tout se passe comme si nous subissions tous les bouleversements dus à l’introduction des techniques nouvelles sans réellement en apprécier la portée. Nous ? Vous, moi, les dirigés, les dirigeants, tous dans le même bateau fou ! Pire peut-être, nous ne semblons pas réaliser que l’impact de nouveaux outils ne se présente pas comme une simple évolution d’un état de choses, une superbe amélioration peut-être, mais pas plus. Rien ne nous a donc préparé à ce qui se déroule sous nos yeux, ce qui nous réduit à subir sans maîtriser. Nous avions cru que l’automatisation conduirait à une "civilisation des loisirs", elle a créé la désindustrialisation et le chômage. Nous vivons l’apparition des techniques informatiques ,et de leurs conséquences, le nouveau téléphone, le net, le web comme des moyens nouveaux de communication, ils ont entraîné une destruction des éléments les plus fondamentaux de nos règles, de nos modes d’organisation socio-sociétaux et de l’intelligence de nos rapports entre individus et groupes. Entre autres remarques et constatations…

Il n’est pas de situation, il n’est pas de domaine de la vie et de la pensée où le décalage n’apparaisse entre le quotidien et sa représentation gestionnaire. A croire, parfois, qu’il ne s’agit pas des mêmes paysages, des mêmes situations, voire des mêmes individus. Nous avons consacré les "Humeurs" de septembre à un survol rapide de la situation et des orientations qui pourraient être proposées pour tenter de rebâtir un appareil de gestion socio-sociétale plus actuel que celui qui nous organise. Nous allons essayer à présent d’être plus précis et de fonder notre appréciation sur des hypothèses plus clairement posées.

Nous l’avons déjà indiqué dans nos "Humeurs" de septembre : deux problèmes se posent à nous. Le premier, immédiat, est celui du rétablissement des finances publiques . Le second , plus général, à régler cependant à court terme, est de proposer un nouveau schéma de gouvernance de nature à pouvoir gérer les problèmes qui se posent à nous en tenant compte des conditions nouvelles auxquelles obéissent nos environnements humain, matériel et spirituel ainsi qu’à leur constante évolution.

Cependant qu’il s’agisse de ce problème apparemment matériel, les finances publiques, comme du problème plus général de notre gouvernance future, il existe un élément commun, certes constamment cité, mais dont personne ne semble tenir compte : les temps ont changé, le cadre de nos vies a changé, nos rapports à nous-mêmes, aux autres et aux choses ont changé, nous avons changé ! La belle affaire ! Un truisme supplémentaire ? Ah oui ! Pourtant…

[Un exemple d’autant plus pertinent qu’il est d’une regrettable actualité : le comportement des "encore-pas-adultes", pour ne pas dire des enfants. Garçons et filles, ceux, celles que nous désignons couramment sous le terme "enfants" ! Oh, nous avons bien tenté de modifier nos descriptions en introduisant une distinction entre enfants et adolescent(e)s mais nous semblons ignorer les réalités que ces mots recouvrent. Qu’y a-t-il de commun entre un gamin, une gamine de douze ans en 1945 et ceux du même âge aujourd’hui ? C’est à croire que pas une de nos têtes politiquement, sociologiquement et "éducativement" pensantes ne soit passée devant la porte d’un établissement public ou privé de formation à l’heure d’une quelconque sortie ou n’aie prêté l’oreille à ce qui se dit, à ce qui se fait dès cet âge ! Fumer, et le tabac apparaît comme une "pétunaison" innocente, boire du "Red bull", des alcools quasiment purs, entretenir des relations dont l’innocence n’est plus qu’un rêve de parents aveugles. Et le reste obéit aux mêmes évolutions. Qui d’entre nous, à plus de quarante-cinq ans, fumait, buvait de l’alcool et courait l’autre, il y a trente ans ? Qui ? Qui insultait ses profs, les "dérouillait" parfois ? Qui ?

Oui, le mot qui vient aux lèvres décrit une réalité qui n’a plus rien à voir avec celle que l’usage de ces mots nous suggère. Et, pourtant, nos réactions, nos impuissances en face des comportements observés sont directement issues de cette inadaptation de nos vocabulaires. "Ils" conduisent "accompagnés" à quasiment quinze ans, "ils" votent à dix-huit ans sans aucune expérience de la vie (et l’on parle de les autoriser même à voter plus tôt), "ils " ont accès à des quotidiens dont nous n’avions pas idée. La télévision leur apporte des images et des situations que nous ne pouvions même pas imaginer et qu’ils vivent à peine sortis de chez eux.

Et nous les gérons comme nos parents, nos grands parents, nous géraient. Ce pourrait être une plaisanterie, si ce n’était un drame.

Certes les enfants ! Mais nous pourrions en dire tout autant de la société dans son ensemble. Le discours ambiant, les repères qui nous gouvernent et qui inspirent les regards administratifs portés sur nos comportements et nos organisations ont aussi peu de rapports avec la réalité quotidienne. Aujourd’hui être membre et vivre sont deux activités qui ne peuvent se pratiquer que dans un univers paranoïaque, tant elles sont étrangères l’une à l’autre, voire antinomiques.]

Bref, c’est d’une mise à jour dont nous avons besoin et qui, à y regarder de plus près, ressemble plus à la mise en place d une organisation nouvelle qu’à une réorganisation. Quasiment tout est à rejeter ou, si l’on préfère, tout est à découvrir, en particulier la réalité qui se cache derrière des termes dont le sens est encore celui d’hier.

ET PAR QUOI, PAR OÙ COMMENCER ?

Par l’immédiat bien sûr ! Les finances publiques ! Publiques ? Oui, publiques parce qu’elles attirent le regard de tous et, celui-ci étant éduqué, nous serons capables alors de gérer les nôtres.

Avant de poursuivre, il est une question à laquelle il devient impératif d’apporter une réponse. Sachant que nous vivons sous les "lois" d’un modèle qui fait de la consommation le moteur de la croissance, ce postulat est-il toujours valable ? Sa valeur était jusque là mesurée par le rôle que jouent les conflits armés sur la relance. Que jouent ? Non que jouaient ! Parce que cette vérité n’en est plus une depuis la Guerre du Viet-Nam qui n’a en rien réglé les problèmes posés à l’économie des Etats-Unis à l’époque. Depuis, les milliards de dollars engloutis au Moyen-Orient (Afganistan, Pakistan, Irak, Iran, Syrie… etc, etc) n’ont en rien amélioré nos situations économiques. Et pourtant quoi de plus adapté à la consommation, voire à la surconsommation qu’une bonne guéguerre, consommatrice de matériel donc propice au renouvellement accéléré de la camelote fabriquée, donc à l’emploi, donc à la prospérité..etc… ? Et bien, non, c’est fini. Il faut nous y faire, la consommation n’est plus le moteur de la consommation.

Par conséquent, la relance, si le terme est toujours adéquat, ne viendra pas d’un renouveau de la consommation. Il serait même plus approprié de considérer la consommation comme une conséquence d’un fonctionnement équilibré de l’économie. Ce qui signifie que toute tentative de relancer la machine par une relance de la consommation est très probablement vouée à l’échec. Tout au moins selon la conception actuelle que nous avons de la consommation.

Mais si la consommation est une conséquence, de quoi serait-elle issue ? Mais de la production bien sûr, elle-même enfant de la recherche. Oh, ce n’est pas qu’une apparence. Jusqu’ici, l’offre était synonyme de consommation parce que celle-ci était maîtresse de celle-là. En somme, l’offre passait commande à la production qui ne se développait qu’à partir des ordres. Aujourd’hui, l’esprit même d’une certaine consommation est mort : qui se battrait en effet pour remplacer son ancienne machine à laver à quarante-deux programmes par un prototype nouveau à quarante-trois possibilités de lavage ? Regardons autour de nous : du neuf ? Non, rien que de l’extrapolation, à peine de l’amélioration. La voiture électrique ? Une plaisanterie génératrice de pollution à terme (les batteries ? Qui a pensé au recyclage de millions de batteries ?). Demain, c’est la recherche qui créera des produits désirables. La recherche ? Une volonté ! La production ? Un choix ! Le fruit ? Une offre et sa conséquence, la consommation !

Et les finances publiques, alors ? Sans leur équilibre, pas d’investissements, pas de recherche, pas de volonté productrice ! Bref, pas de développement économique. Mais où est passée la notion de relance ? A la poubelle ! Parce qu’il ne s’agit pas de relancer car il n’y a plus rien à relancer : une certaine industrie est morte… la fermeture définitive des hauts-fourneaux de Loraine n’en est qu’une manifestation, celle de l’usine PSA d’Aulnay aussi … et de bien d’autres !

Comment alors rétablir les finances publiques ? Que faut-il faire alors ? Investir, c’est-à-dire prévoir ! Comment ? En assainissant les finances publiques selon une problématique d’entrepreneur où les investissements productifs prennent le pas sur les investissements non-productifs. Alors ce n’est pas le chômage qui devient objet de "lutte" mais l’emploi qui devient sujet de "création". L’équilibre peut-être obtenu soit en augmentant les ressources, soit en inventant un Etat "dégraissé" devenu organisateur et régulateur plutôt qu’employeur. L’impôt n’a qu’un temps et sa croissance se traduit vite par la récession. Le travail, contrairement à une idée reçue, n’est pas un gâteau à dimensions constantes, plus "on" travaille, plus il y a de travail. Alors, passons un contrat avec les sociétaires qui comprendrait les dispositions suivantes pour une durée limitée et fixée par référendum :

• les dispositions fiscales seront revues à la modération ;

• l’horaire légal est de quarante-cinq heures hebdomadaires pour tous les fonctionnaires (nationaux et territoriaux) et les entreprises de toutes natures, publiques et privées ;

• les effectifs de la fonction publique au national et au territorial sont gelés et les départs à la retraite ne seront pas compensés ;

• pendant toute la durée de ce contrat, les salaires sont bloqués et toute cessation du travail sera considérée comme une atteinte à la sureté de l’Etat et sanctionnée comme telle ;

• les chômeurs, indépendamment d’une réforme du chômage à prévoir à court terme, sont tenus d’offrir cinq heures hebdomadaires bénévoles d’activité à la communauté territoriale dont ils dépendent.

Par ailleurs, le rapport de la Cour de comptes relatifs à l’analyse du fonctionnement et des budgets des agences gouvernementales est traduit en décision et immédiatement mis en application. Il en est de même pour le rapport relatif aux niches fiscales.

L’ensemble de ces disposition prend évidemment fin à l’issue de la période de "mobilisation générale". Certaines pourront être reconduites mais seulement sur l’avis explicite du corps électoral.

ET QUANT À LA GOUVERNANCE ?

Deux séries de problèmes se posent. D’abord celui d’une organisation nouvelle de la communauté qui relève de choix constitutionnels. Ceux-ci touchent aussi bien la structure du pouvoir sous toutes ses formes (présidence, divisions en régions ou autres, départements, communes) que les rapports entre les citoyens et leurs représentants, élus et/ou nommés, administrateurs ou législateurs, leurs modes d’élection et de nominations ; bref celui de la conception et de la rédaction d’une constitution. Ensuite, celui des contenus envisagés à partir chaque fois de la question fondamentale de l’objectif proposé. Par exemple, la fiscalité, pour quoi faire ?

[Les bouleversements que vit la planète depuis la fin de la seconde guerre mondiale ont des répercussions phénoménales. Les flux de population ; par exemple, incontrôlés, apparemment incontrôlables, l’installation de communautés parfaitement définies sur des terres déjà occupées et politiquement organisées, posent des problèmes que les mesures classiques d’intégration ne permettent pas de gérer. Quelle réalité se cache derrière la notion de Nation ? Dans ces conditions, être citoyen, cela signifie quoi ?]

Tout est donc à reprendre, à inventer mais sur des bases qui n’ont plus rien à voir avec les choix faits à une époque où le département, par exemple, se définissait comme le territoire dont le point le plus éloigné du centre pouvait être atteint en une journée de cavalcade au plus. Et cela touche tout ce qui relève de la gestion des biens et des personnes sur le plan régalien. A l’heure où tout le code pénal tient sur le disque dur d’un microordinateur (voire à portée de l’écran d’un téléphone portable), quelle est la justification du maintien d’un appareil régional recopié même en vingt-quatre exemplaires ? Cela ne signifie pas que les machines remplaceront les êtres humains mais à tout le moins que l’action de ceux-ci ne duplique pas ce que la machine pourrait mieux faire. Qu’est-ce que l’Homme (au sens générique du terme) fait mieux que la machine ? Ecouter ! Libérons-le donc pour qu’il se consacre à cette partie de l’administration aujourd’hui la plus sacrifiée.

Cette entreprise ne peut être lancée que par une assemblée spécifiquement élue dans ce but et dont l’action sera démultipliée en faisant appel à tout ce que la technique moderne peut apporter à la consultation du citoyen le plus éloigné des circuits de pouvoir. Quels en seront les résultats ? Certainement plus réalistes que les inventions des spécialistes qui traitent des errements d’un peuple virtuel. Les principes sont nombreux sur lesquels il faudra s’asseoir. A commencer par la notion d’un homme bon dévoyé par la société (une minuscule s’impose) et ce rêve de l’existence d’un être idéal, dont le comportement, purement imaginaire, servirait d’étalon de comportement. A suivre par l’acceptation d’un homme avec ses pulsions, ses idiosyncrasies afin d’effacer les débordements nés d’une philosophie de la rédemption. Une organisation qui reposera sur le principe de réalité et qui tournera le dos au principe de précaution . Si les hommes de Néandertaal et de Cro Magon avaient été aussi prudents que nos antinucléaires d’aujourd’hui, sans doute en serions-nous encore à manger la viande crue… ce qui n’éviterait pas pour autant les feux de forêts nés d’orages.

[Contrairement à ce que nous dicte la paresse de nos esprits et le conservatisme de nos comportements, ce n’est pas le manque de moyens qui nous empêche de résoudre les problèmes qui se posent à nous, c’est leur formulation dans un langage et avec un état d’esprit qui appartiennent à un monde révolu. Depuis des décennies, nous injectons des milliards dans la formation des crédits, des locaux et des maîtres (et nous continuons d’ailleurs) et nous constatons sans rien en conclure que l’Ecole va de mal en pis. Depuis des décennies, sinon des siècles, nous surveillons et nous punissons en faisant semblant de croire, contre toute vraisemblance que la "peine" est à la fois pédagogique et rédemptrice. Depuis des décennies, voire des siècles nous professons qu’il n’y a d’égalité que dans le dénuement de tous et de toutes.(comment justifier autrement le véritable racisme anti-richesse et cette dénonciation de l’argent privé qu’accompagne le gaspillage de l’argent public) ce qui conduit à un français sur trois à entretenir les deux autres (mais si, mais si ! Un foyer fiscal sur deux ne paie pas l’impôt, les deux premières tranches sont "soignées" ; 15% de foyers épargnés La purge touchera donc les 35% qui restent, dorénavant réputés riches). Une astucieuse manière de faire mentir la remarque fameuse d’André Tardieu : "faire payer les riches ? Mais mon ami, vous n’y êtes pas, les pauvres sont tellement plus nombreux !". A quoi bon réformer, il suffit de déplacer l’origine des coordonnées ! ]

Un processus forcément lent parce qu’il devra s’adresser à un maximum de citoyens dont l’expression ensuite sera mûrie, "décantée" en somme, par une assemblée élue selon un mode proportionnel donc représentatif. Les propositions retenues afficheront un état d’esprit qui éclairera les propositions faites, à accepter ou refuser par référendum. Une autre manière d’approcher les institutions futures ; sur la base de l’avis des citoyens plutôt qu’à partir de propositions de spécialistes. Oui, au début sans doute l’impression d’une pétaudière nationale mais il n’est pas interdit de penser que peu à peu un ordre apparaîtra fondé sur la réalité quotidienne. Mille faux problèmes seront rejetés, non-cumul des mandats ou non-cumul des indemnités, Des dizaines de milliers de communes, des centaines milliers d’élus et une impuissance quasi générale, des milliards engagés et un contrôle inexistant, un appareil démocratique sans contenu ni sens, une absence de communication entre les gestionnaires et les gérés… Ces mille petites choses, ces mille détails où se cache actuellement ce diable que le bon sens, si arrogamment décrié par des élites plus virtuelles qu’effectives, débusquera sans état d’âme.

Chiche ? Démagogie ou démocratie ?

Qu’en pensez-vous ?


jeudi 18 octobre 2012 (Date de rédaction antérieure : octobre 2012).