La désinvolture

Le temps est venu de s’interroger sur la responsabilité de la banque, institution, des banquiers, les acteurs, et de leur cortège de "spécialistes", de matheux dévoyés dans cette crise financière qui ne manque pas de dégénérer en crise économique d’abord et récession, en suite.


 Citation invitée : La spéculation, par définition, manipule des objets virtuels. Elle ne peut échapper, un jour ou l’autre, à une confrontation avec la réalité. Le prix à payer est d’autant plus élevé que la réification est tardive.

La sagesse des nations  

Qu’y a-t-il de commun entre le déficit de notre balance commerciale, les avatars de la Société générale, le malaise financier des PMI-PME et, d’une manière plus générale encore, cette crise du capitalisme qui fait l’objet de tant de bavardages si profonds (entendus bien sûr dans le sens de creux) ?

Comment se fait-il que tant de nos entreprises fonctionnent aussi bien qu’il est possible dans un univers dont l’archaïsme n’a d’égal que la sclérose de ceux qui s’en plaignent, alors que le marché financier est devenu incontrôla-ble ?

Pour une fois les questions sont simples, les réponses, évidentes, les remèdes, immédiats. Le seul ;problème, réside en ce que cette simplicité, si elle était admise, devrait conduire à l’élimination (aussi définitive qu’il est possible dans une civilisation où les choix sont interdits) d’une caste de comptables qui ont réussi à nous faire croire que leurs colonnes de chiffres sont l’expression moderne de la réflexion politique, de sa qualification en stratégie et de son activisme tactique.

Bref, comment se fait-il que la gestion des moyens a effacé la considération des objectifs qu’ils sont supposés ren-dre accessibles ?

Ce qui paraît le plus dramatique, en l’occurrence, c’est que le retour aux sources implique un recours au bon sens ; une propriété dont le développement n’est inscrit dans aucun cursus.

Trop élémentaire, sans doute, mais comme les "Humeurs stratégiques" ont un goût particulier pour les marguerites, elles vous invitent à un voyage "au ras de la Terre".

LA BANQUE : A QUOI, A QUI, EST-ELLE SUPPOSÉE SERVIR ?

Dans l’état actuel de confusion, sinon d’ignorance et, sans aucun doute, d’incompétence généralisées, il est difficile d’aborder quelque question que ce soit sans commencer par s’assurer d’être entendu. Cela fait, on pourra, éventuellement espérer être compris.

Puisque nous en sommes aux fondamentaux (un de ces termes dont se délectent les commentateurs et les experts), revenons à la première couche sé-mantique, c’est-à-dire à la première étape de la conquête du monde. Au début était le besoin, bientôt suivi du consommateur éventuel qui conduisit une partie de l’humanité à devenir fournisseur. Une belle mécanique qui exigeait cette huile sociale si particulière, la possession de fonds. L’expérience montre que l’entrepreneur, cet aventurier, décidé à se lancer dans la fourniture possède rarement ces fonds pour-tant indispensables à l’amorçage de la pompe qui va de l’idée à la satisfaction de client éventuel . Pour ce faire, l’inconscient décidé à tenter l’aventure tente de rencontrer cet individu ou ce groupe d’individus qui, tout aussi conquérants que lui, accepteront d’entrer dans le processus sous une forme choisie parmi une multitude de possibilités. Ces fonds constituent ce que l’on appelle communément le "capital", les indi-vidus qui le possèdent étant communément désignés comme "capitalistes".

Elémentaire, mon cher Watson ! A cela près que la rencontre des "capitalistes" et des "entrepreneurs" en vue de mettre en œuvre le "capital" est une affaire trop sérieuse pour la laisser au hasard. En fait, il faut hélas admettre que sous des formes en apparence parfaitement organisées, l’expérience (les faits qui sont toujours têtus) montre que le hasard joue un rôle d’autant plus grand que son intervention est bien souvent implicite. Mais peu importe, n’envisageons qu’un développement harmonieux des opérations. Dans ces conditions, l’espace des capitalistes où flotte le capital disponible à un investissement constitue le marché financier et la structure qui est sup-posée mettre le capitaliste en rapport technique avec l’entrepreneur pour que le capital soit mis à sa dispo-sition est une banque.

En résumé, la banque a pour fonction de permettre l’investissement du capital dans une entreprise et de suivre éventuellement son évolution pour le compte du capitaliste. En d’autres termes, le banquier vend de l’argent (prêt avec intérêts) à un entre-preneur pour lui permettre de mettre des objets di-vers à la disposition de clients éventuels (nous pas-sons sur la mécanique précise que recouvrent ces quelques étapes) ; celui-ci ayant vendu sa produc-tion, il rembourse le banquier et, éventuellement recommence le processus. Bref, l’argent tourne, rapporte, mais l’harmonie du processus exige l’existence intermédiaire d’une production. L’argent apparaît donc comme le moyen qui permet d’entreprendre la production. La rémunération du banquier, et en partie celle de l’investisseur, est portée par le montant du loyer que paye l’entrepreneur sous forme d’intérêts de l’emprunt. Bien souvent, le capitaliste intervient plus loin dans le mécanisme de la production en immobilisant son capital sous forme de participations diverses. Notons au passage que ce marché financier se matérialise sous forme de structures physiques où les capitalistes rencontrent les producteurs, les Bourses. (là encore, matériellement parlant, les choses sont un peu plus compliquées mais pas plus complexes).

Tout cela pour souligner encore et toujours que l’argent est un moyen. Le capital est en permanence "reconstitué", soit par remboursement des emprunts, soit par réalisation des participations. Dans un capitalisme sain, jamais l’argent n’est utilisé comme un produit dont les transmissions de main à main permettent de tirer un bénéfice sans que ce parcours n’ait été un instant interrompu par une phase productive. Celle-ci permet de matérialiser les fonds par une opération commerciale portant sur les objets produits..

Toutes les crises, tous les dysfonctionnements du système naissent de la négation de ce principe élémentaire. Faire de l’argent avec de l’argent sans passer par l’intermédiaire de l’objet, constitue ce que l’on appelle la spéculation. Celle-ci se termine toujours par un grave dysfonctionnement du système où l’appauvrissement de la plupart au profit d’un petit nombre n’apparaît que comme un moindre mal.

LA BANQUE : A QUOI SERT-ELLE ?

Entre la situation idyllique que nous avons tenté de qualifier dans le paragraphe précédent et la réalité observable, le fossé est tellement profond que les mêmes mots recouvrent des objets sans aucun rap-port.

L’analyse de la terminologie adoptée par les diffé-rents acteurs qui interviennent dans cet espace où le capital rencontrait l’entreprise est à cet égard parfai-tement révélatrice. Les Bourses, dit-on, perdent de leur importance. Rien que de très normal, jusqu’ici elles étaient le lieu où l’échange de capital contre des participations prenait matériellement place. Dans la mesure où cette activité est devenue secondaire, un "à-côté" de l’activité des banques, celles-ci s’en sont majoritairement saisies, délogeant les professionnels de la chose, les agents de change. Cette activité, autrefois fondamentale, n’est plus aujourd’hui qu’une activité secondaire dans le champ d’action des ban-ques.

Peu importent les finesses de langage. Qu’il s’agisse de "produits financiers", de "produits d’épargne", de multiples constructions destinées à assurer les retraites futures, voire d’échapper à l’impôt dans de plus ou moins grandes proportions, l’hypertrophie physique des "salles de marché", les effectifs de "traders", leur mode de rémunération, leur qualification même de "golden boys" sont autant de manifestations de cette activité parasite dont la fonction principale consiste à acheter et à revendre, quasi simultanément, des capitaux dont la volatilité est la propriété principale. Et pour que nul n’ignore où se fabrique ce "nouveau profit" et quel est l’objet de ce "capitalisme moderne", cet ensemble constitue l’espace de production de la banque.

Incroyable ? Suicidaire ? Mais comment cela peut-il tourner sans catastrophes quotidiennes ? La question mérite d’être posée à tous les dirigeants de l’industrie bancaire (ah, l’admirable abus de langage, si crûment révélateur). Une vieille histoire juive porte en soi une parfaite description du mécanisme. Permettez-nous de vous la proposer :

[ Deux courtiers juifs se croisent à un carrefour de Tel Aviv. Le premier, Samuel, la soixantaine triomphante, déambule tout manipulant un petit collier . Le second, Emile, la trentaine agressive, arrête son confrère et l’interpelle en posant son regard sur le collier :
" Qu’est-ce que c’est ?", l’autre lui répond

Tu vois bien, c’est un collier !

Mais qu’est-ce que tu fais avec ce collier.

Voilà, je viens de l’acheter à Dupont et comme voilà cinquante ans que j’ai promis à Rachel de lui offrir un collier de perles, comme c’est demain son anniversaire…

Non, mais arrête, je te l’achète. Si ça fait cinquante ans qu’elle l’attend, elle l’attendra bien quelque mois de plus ! Alors ?

Alors, si tu veux, je vends.

Combien ?

Cent dollars ! "

Sitôt dit, sitôt fait. Resté seul, Samuel réfléchit :"Voyons, j’ai dit cent, il a donné cent, sans discuter, zut, le collier valait au moins deux cents." Et il se précipite à la poursuite d’Emile qu’il rattrape. Nouvelle conversation :

"Écoute Emile, ce n’est pas bien. Rachel n’est plus jeune, elle est malade, ce collier, je le lui avais promis pour cette année. Revends-le moi, ce sera une bonne action !

Ah, c’est bien parce que c’est pour Rachel parce qu’Anna, certes plus jeune, souhaite aussi un collier. Mais ça va, je vends..

Combien ?

Deux cents !"

Sitôt dit, sitôt fait.

Resté seul, Emile réfléchit : Voyons, j’ai dit deux cents, il a donné deux cents, sans discuter, zut, le collier valait au moins quatre cents !"

Et il se précipite à la poursuite d’Emile qu’il rattrape. Nouvelle conversation , identique à la précédente… et ainsi de suite jusqu’à ce que le prix du collier atteigne six mille dollars mais alors, Samuel ne parvient pas à retrouver Emile qu’il ne rencontre que plusieurs heures après à la terrasse d’un café. Il se précipite et crie :"Le collier ! Dix mille !" et Emile répond : "Ah, ciel ! Je viens de le vendre neuf mille à Durand". Et Samuel le prend par les revers de sa veste et lui crie à la figure :" Crétin, nous n’étions pas en train de gagner gentiment notre vie ensemble ? Pourquoi diable mêler un goy à l’affaire ?]

Alors le trading ? Comme les deux courtiers de l’affaire, à cela près qu’en introduisant un acheteur étranger à la spéculation, ils ont crevé la bulle en formation, évitant ainsi le krach en préparation. Malheureusement pour le marché financier et, en particulier pour tous les chalands innocents à qui l’on vend sans remords l’air de la bulle, son explosion, sans collier réifiant, est catastrophique car elle entraîne la déstabilisation de tous les emprunteurs y compris de ceux engagés dans des opérations de production. Les capitaux se font rares, les emprunteurs sont ruinés, les investisseurs aussi, les entrepreneurs n’ont plus de liquidités les banquiers apparaissent pour ce qu’ils sont : des apprentis sorciers, économiquement incompétents qui confondent des moyens avec des productions. La condition fondamentale qui permet le fonctionnement du système n’est plus satisfaite : la confiance dans les intermédiaires a disparu.

Incompétence, inconséquence, aveuglement volontaire ? Peu importe, le résultat ; c’est la crise. Et ce ne sont pas les banques centrales, d’autres banquiers en fait qui ne condamneront que ce qu’ils appellent, pudiquement,, des excès sans aller au fond du problème. Cette tromperie qui consiste à assimiler des moyens à des produits, à les traiter comme tels et perturber de manière profonde le fonctionnement d’un système qui organise toute la vie économique sur la planète. Peut-être même de manière durable !

ET ALORS ? QUE DEVRAIT-ON FAIRE ? QUE FERA-T-ON ?

Ne nous y trompons pas. En apparence, les mésaventures du "vendeur" (évidemment, ça fait moins riche que "trader" mais il faut s’y faire, "commerçant" est l’exacte traduction, "négociateur" pourrait adoucir la douleur de la blessure, mais vendeur est le mot qui convient) de la Société générale n’ont pas de rapport avec la crise des marchés financiers. En apparence seulement car l’objet des mésaventures du système bancaire réside justement dans cette activité discutable où l’on confond l’argent, moyen de paiement et l’argent, produit de consommation. C’est dire que le fer porté dans cette plaie là n’est pas différent de celui qu’il serait nécessaire d’abattre sur le système financier pour le purger.

Ce qui apparaît aux yeux de l’observateur le moins averti, c’est l’incroyable désinvolture manifestée d’une manière systématique par les banquiers sur tous les plans. Vis à vis de leurs clients, par exemple. Combien de PMI-PME ont été, sont constamment, sujettes à la morgue, l’arrogance et l’in-compréhension de leurs agences bancaires. Alors qu’on place du produit financier sans vergogne, on refuse les quelques milliers d’euros qui permettraient à un chef d’entreprise de traverser une mauvaise passe. Serait-il plus noble de perdre des milliards sans contrepartie que de donner une chance à un entrepreneur…, quitte à risquer la perte de quelques milliers d’euros ? Vis à vis, enfin, du marché financier, c’est-à-dire d’un système indispensable à la survie et au développement des entreprises. A cet égard, l’attitude arrogante des dirigeants de la Ban-que européenne est injustifiable. Ils confondent leur mission de gestion de la monnaie, une démarche tactique, avec la survie et le développement de l’économie européenne qui relève d’une compréhension politique et stratégique de la situation.

Autre évidence : le pilotage des économies mondiales est pour sa plus grande part entre les mains de financiers. La crise d’aujourd’hui comme celles du passé sont autant de manifestations de leur incapacité congénitale à diriger et développer les opérations à moyen et long termes. Tant que nous accepterons que des tacticiens occupent la place des politiques et des stratèges, l’état de crise sera permanent et nous continuerons de danser sur un volcan.

Mais peu importe, lorsque Louis XI, Louis XIII, Mazarin, ou Louis XIV, se trouvaient dans des situations du même type, la réaction était immédiate. Selon les époques, on réunissait une chambre ardente, un tribunal exceptionnel ou la simple expression d’une volonté royale, et l’on pendait, haut et court, quelques financiers généralement choisis au hasard mais suffisamment "people" pour que la mesure présente quelque popularité. Ces exécutions, publiques bien sûr, accompagnées de la saisie des biens des condamnés renflouaient les caisses royales même si elles ne compensaient pas les appauvrissements individuels. Le passage hiératique de la "Justice du Roy" était censé atténuer, sinon guérir, les plaies existentielles des victimes anonymes.

Qu’on le regrette ou qu’on s’en félicite, le temps n’est plus de ces mesures extrêmes. Bien sûr, quelques sanctions sont indispensables, mais l’objectif recherché est moins celui de la vengeance que celui de la remise en état. Il est clair que la situation ne se rétablira qu’après une purge monumentale. Peut-être que l’Europe saura amortir les effets dévastateurs qui se profilent à l’horizon. Ce n’est pas sûr mais quoi qu’il en soit, le danger sera permanent tant que nous n’empêcherons pas les enfants de jouer avec des allumettes. Alors ?

L’origine des dysfonctionnements étant clairement caractérisée, les mesures sont faciles à imaginer même si leur mise en œuvre exige des décisions difficiles à imposer compte tenu des intérêts particuliers menacés.

Sur le plan des principes : lutter contre la spéculation, voire tenter de l’éradiquer, ce qui conduit à revi-siter le rôle de tous les partenaires dans le domaine de l’économie, créateurs, entrepreneurs, commerçants, investisseurs, intermédiaires, gestionnaires du marché des capitaux.

Quelques pistes :

- créer une fonction de conseil à l’investissement que le C.E.S. pourrait certainement assurer de ma-nière satisfaisante ;
- réguler le commerce des produits financiers en obligeant, par exemple et entre autres, tout détenteur à conserver ses achats en portefeuille pendant une période à définir. Toute exception à la règle ne pouvant prendre effet qu’avec l’assentiment d’une commission "ad hoc"
- créer un "crime de spéculation".. En effet, compte tenu des conséquences possibles sur le fonctionnement harmonieux des économies, il ne s’agit plus de délits mais de crimes ;
- responsabiliser nominalement et collectivement les opérateurs ;
- rendre leur indépendance aux agents de change en obligeant les banques à séparer nettement les activités de bourse des activités d’accès aux marchés financiers.
- obliger les banques à retrouver leur fonction première qui est d"accompagner financièrement les entreprises, les PMI-PME en particulier, et de faciliter la création d’entreprises.

En fait, c’est là que la Politique prend tous son sens. Rien n’est possible sans apport de capitaux et, tout compte fait, c’est l’ensemble des mécanismes qui permet la création, le développement et l’évolution sociales qui rend indispensable une organisation en société. La gestion, l’administration, la mise en œuvre de ces mécanismes et la "moralité sociétale" des fonctionnements sont du ressort des représentants des sociétaires, c’est-à-dire des femmes et hommes politiques. C’est à eux qu’il revient d’inventer et d’assurer les moyens de cette éthique..

A son misérable niveau, ce "trader" est un instrument élémentaire de la désinvolture manifestée collectivement par les acteurs d’un système qui ne se distingue des autres que par la place qu’il occupe dans une hiérarchie d’instruments sociaux. Les acteurs de tous les autres systèmes, la justice, l’éducation, la santé, pour n’en citer que quelques uns ne sont pas moins désinvoltes, quand ils se désintéressent des conséquences des dysfonctionnements auxquels ils participent.

Finalement, ce qui est en cause dépasse de très loin l’aspect matériel de ces dysfonctionnements. Il s’agit d’ailleurs moins de "moralité" que de la survie de la société. Quand la spéculation devient une manière de vivre, tous les accidents sont possibles, probables même. Ce qui fait l’essence même de la spéculation c’est son imprévisibilité et, en l’occurrence, la notion de "risque acceptable" est un mythe. Qui peut prétendre évaluer toutes les conséquences, personnelles, collectives, aussi bien financières qu’économiques et humaines d’un dérapage toujours possible ? Chacun, bien sûr, est libre de jouer sa vie, ses biens mais personne ne peut se permettre de jouer la vie et les biens d’autrui. C’est pourquoi la spéculation institutionnalisée, pour ne pas dire institutionnelle, doit être considérée comme un crime.

En matière de spéculation financière entendre parler d’industrie bancaire, de production, c’est tenter de matérialiser un ensemble d’activités virtuelles. En somme, transformer des vessies en lanternes.

Le bon sens, dont il ne paraît plus, semble-t-il, qu’il soit la propriété la mieux partagée, préside pourtant à l’ensemble de l’examen des dysfonctionne-ments observés. Comme chacun sait, une fois cerné "l’à quoi ça sert", le "comment ça marche" n’est plus qu’affaire d’imagination, de courage et de détermination. Ce que nous vivons actuellement n’est peut-être qu’un avertissement, le pire, en effet, n’est pas toujours sûr. Saurons-nous l’apprécier, en saisir la leçon et la mettre en œuvre ? Comme n’ont jamais manqué de le dire tous les auteurs de romans d’aventure : vous découvrirez la suite au prochain numéro… celui du quotidien des années à venir !

Qu’en pensez-vous ?

Romain JACOUD


jeudi 6 novembre 2008 (Date de rédaction antérieure : février 2008).

PDF - 166.6 ko
HS 246
Humeurs 246 en pdf